la vie est trop courte sally mandel

Dans ce roman, on parle de sclérose en plaques.

Cela pourrait faire peur, mais l’auteur nous raconte avec un certain humour l’histoire d’Annie Bolles, une jeune femme atteinte de cette maladie depuis cinq ans.

Lors d’une exposition, elle rencontre Joe, un photographe amateur. Bien qu’elle soit à cet instant dans un fauteuil roulant – ce qui n’est pas toujours le cas, car c’est selon le bon vouloir de la sclérose – c’est immédiatement le coup de foudre entre les deux jeunes gens. Tout irait pour le mieux, si Annie n’avait pas peur de se laisser aimer.

En effet, comment condamner quelqu’un à subir sa propre maladie ? Comment le faire vivre au quotidien avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête ?

Malgré ce que l’on pourrait penser, ce roman est loin d’être larmoyant. C’est une plongée dans une maladie contraignante, déstabilisante, une plongée qui nous emporte sur les flots de l’espoir.

C’est cela qui fait la force de ce beau roman, car la vie est trop courte pour refuser d’aimer…