Sortie de mon nouveau livre

 

Quel plaisir de vous annoncer la sortie de mon nouveau roman,

« Quelques mots auraient suffi » chez Ikor Éditions !

Il sera disponible dans toutes les librairies de France et d’ailleurs, mais aussi dans les espaces culturels des centres E.Leclercs.

Beaucoup de travail, des mois d’attente, mais enfin le bébé est là.

C’est une véritable joie de le voir bientôt faire ses premiers pas dans la jungle littéraire !!

Vous pouvez le trouver ici si le cœur vous en dit 🙂

LLH

Le journal d’un fou de Nikolaï Gogol relooké par Jean-François Pissard

 

Dans cette version revisitée, Jean-François Pissard nous offre un moment de lecture désopilant et cela malgré le sujet traité. L’exercice était difficile, mais il a réussi avec brio le pari de transposer une nouvelle écrite par un écrivain du dix-neuvième siècle à notre époque.

Ce cheminement vers la folie pourrait faire froid dans le dos, mais prête pourtant à rire ou à sourire dans un texte comme dans l’autre. Le style de Monsieur Pissard n’a d’ailleurs rien à envier à celui de l’auteur russe.

Si les personnages, des célébrités de leur temps, ne sont évidemment pas les mêmes, ils restent les victimes, bien malgré eux, de la plume de notre écrivain contemporain.

Somme toute, ce qui est troublant, c’est de constater que l’homme, peu importe son origine et le moment de sa naissance, reste un être dont l’esprit peut, à tout moment, l’emporter dans un monde plus propice à ses rêves et espoirs. Un monde dangereux où l’auteur Jean-François Pissard nous invite à le suivre le temps d’une lecture.

Un grand merci à ce dernier, pour nous donner envie de découvrir ou redécouvrir les écrits de Nikolai Gogol.

Cliquez ici pour voir le livre

Le coup de fil de l’éditrice…

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Ce coup de fil, on l’espère tellement que lorsqu’il arrive on se tétanise sur place.

Le cœur manque brusquement un battement, vos pensées s’arrêtent l’espace d’un instant, pour se demander la seconde suivante si vous n’êtes pas en train de vivre un rêve.

Dans mon cas, j’ai bien envie de m’asseoir mais comme je me trouve dans la rue, je suis mes pieds jusqu’à la maison, tout en écoutant Laura Mare, éditrice de choc et de cœur, m’annoncer qu’elle veut bien publier mon manuscrit.

Je crois qu’il est difficile d’exprimer ce que l’on ressent au fond de soi-même à cet instant.

On écrit d’abord parce qu’on a envie de raconter une histoire, et puis ensuite on espère que quelqu’un aimera, que le texte tombera dans les mains d’une personne bienveillante, car même s’il n‘est pas parfait, c’est le fruit de votre esprit, le compagnon de tant de jours et de nuits.

Des heures de solitudes peuplées d’images.

Mais c’est aussi tous ces mois, où les doutes vous assaillent, où l’angoisse vous tient par la main, où vous vous permettez d’espérer en vous le reprochant parfois.

On voudrait ne pas y penser mais c’est plus fort que nous.

Et puis soudain, un rêve d’enfant, d’adolescente, de femme qui se réalise.

Assise sur le bord du chemin, quelqu’un vous tend la main pour vous guider sur la route.

Cette route qui vous a toujours semblé… si difficile d’accès, si irréel.

Même si je sais que le chemin est encore long, que de longues heures de travail m’attendent, je marche le cœur plus léger.

Alors, vous qui écrivez, gardez toujours l’espoir au fond de votre cœur, l‘espoir de vivre un rêve fou…