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Catégorie : Écriture Page 1 of 2

Sortie de mon nouveau roman Les Belles de Nice – Lissandra

 

Je suis très heureuse de vous annoncer la sortie de mon nouveau roman historique :

Les Belles de Nice – Lissandra, premier volume d’un cycle romanesque.

J’aurai le plaisir de le présenter pour la première fois au marché de Noël de Tourrette-Levens les 24 et 25 novembre 2018.

Résumé :

En 1841, le duc Armand d’Ongran, âgé de vingt ans, se rend dans le comté de Nice afin de peaufiner ses talents de peintre. Le comte de Bermondi, croyant rendre service au père du jeune homme, accueille avec joie ce dernier sous son toit. Pourtant n’est-ce pas faire entrer le loup dans la bergerie ?

Fille unique à l’esprit vif, Lissandra tombe immédiatement amoureuse du bel apollon, mais Armand refuse de céder à son inclination pour elle. Quel secret cache-t-il derrière son regard ténébreux ?  Qu’a-t-il voulu fuir en quittant Paris ? Une relation est-elle possible dans un monde aussi conventionnel…

En espérant qu’il vous plaira,

À très bientôt.

Laurence

Disponible sur Amazon : Les Belles de Nice – Lissandra

 

Mes résolutions d’écrivaine pour 2018

résolutions écrivaine autrice auteure

Bonnes résolutions d’écrivaine

 

Impossible d’échapper aux fameuses bonnes résolutions de début d’année, à moins de vivre sur une île déserte entourée de requins n’ayant qu’une seule résolution, eux,  vous bouffer tout cru. Aussi pour 2018, ai-je décidé de formuler uniquement mes souhaits d’écrivaine. Donc exit les phrases promettant de nager à contre-courant toute l’année, de ne plus manger de chocolat, ne plus râler…. Tous ces vœux pieux ne durant qu’une poignée de jours, voire quelques heures.

Voici donc ma petite liste :

Numéro 1 : Émettre tous ces vœux de manière positive !

Car, en effet, il est extrêmement frustrant de toujours commencer ses phrases par  : « Ne pas ou ne plus… »

Numéro 2 : Apprendre à refuser de se rendre sur Facebook ou autres réseaux sociaux – vous noterez bien la différence avec « ne pas aller sur FB » 😀 – avant même d’avoir pris son petit déjeuner.

Résolution extrêmement difficile à tenir ! Imaginons que je rate l’info du siècle ou pire un petit chat en train de faire des pirouettes sur un trampoline … Donc répète après moi : « Non, je ne suis pas asociale si je ne vais pas pendant une heure, voire plus, sur les réseaux sociaux ! »

dire non

Numéro 3 : Tenir un planning d’écriture et s’y tenir

Je peux écrire des heures durant la nuit, mais en journée, un rien peut me disperser. D’où la résolution suivante.

 

procrastiner

 

Numéro 4 : Me récompenser lorsque j’ai écrit pendant plusieurs heures d’affilée sans m’être ne serait-ce qu’une seule fois dispersée, sauf pour aller faire pipi…

Avec par exemple un petit morceau de chocolat (pas la tablette) ou bien écouter Julien Doré, voire les deux en même temps, ce n’est pas interdit… Ou bien tout simplement en déclamant un tonitruant : « Yes ! » suivi d’une virée sur les réseaux sociaux…

réussite

 

Numéro 5 : Apprendre à dire « Je ne suis pas là, laissez moi un message » lorsque je veux écrire.

Il suffit que vous vous posiez devant votre PC pour qu’aussitôt tout le monde se rappelle de vous !

Je publierai bientôt un article sur le sujet 😉

apprendre a dire non

Apprendre à dire non

Numéro 6 : Tenir mon bullet journal !

Ne plus écrire ce que je dois dans divers carnets en long, en large, en travers…. ou sur des post-it que le chien peut manger…

Quoi, vous n’avez pas encore votre bujo, vous ne savez pas ce que c’est ?? Ciel, vous vivez vraiment sur une île… C’est un carnet censé vous rendre plus organisé ou plutôt vous aider à l’être.

Comme je viens à peine de m’y mettre, « mieux vaut tard que jamais », peut-être ce journal m’aidera-t-il ou pas… Réponse dans quelques mois.

bullet journal

 

Numéro 7 : Ranger mon PC ré-gu-liére-ment !

Car je suis la championne du « Waouh, super cet article, je le lirais plus tard… », sauf que j’oublie que je l’ai mis de côté dans un onglet… Mais mon bujo va m’aider à remédier à cela, n’est-ce-pas ? 😉

rangement ordinateur

 

Numéro 8 : Suivre à la lettre les conseils de Nathalie Bagadey.

Je vous mets le lien ici  car franchement je me félicite encore de m’être abonnée  à ses newsletters, car  je ne sais pas si c’est son côté prof (oui, les auteurs ont plusieurs vies !) mais lire ses comptes-rendus m’aide beaucoup.

professeur chat

 

Numéro 9 : Lire, lire, lire….

 

Cela semble une évidence, mais quand j’entends certains auteurs avouer qu’ils ne lisent pas, je trouve cela suspect. Si je ne me couche pas en ayant lu ne serait-ce que quelques lignes, je ne dors pas tout simplement. Pour certains cela paraîtra excessif, mais en fait je suis conditionnée pour, c’est une véritable drogue douce, un baume pour…. Ok, je pense que vous avez saisi le concept !

femme lecture

 

Numéro 10 : Ne pas avoir honte d’être écrivaine !

 

Ignorer ceux qui pensent qu’auteur rime avec glandeur…

Si vous écrivez, vous avez certainement déjà rencontré ce genre de personnes. Avec leur sourire en coin et leurs remarques acerbes prêtes à l’emploi… ces personnes ne supportant pas l’idée que vous ne soyez pas le clone de milliers d’autres. Pendant longtemps, j’ai cultivé le sentiment inconfortable d’être en dehors des normes, de vivre sur une planète à part peuplée de personnages ne demandant qu’à voyager à travers mes histoires. Il est temps, à présent, de revendiquer ma condition de conteuse, un point c’est tout !

femme écrivaine auteure autrice romancière

 

 

Numéro 11 : Ignorer les personnes négatives ou jalouses !

Celles vous soutenant que vous n’êtes pas Jean d’Ormesson et ne le serez jamais – Ça tombe bien, je n’aime pas plagier ! – ou celles qui ne vous soutiendrez pas pour tout l’or du monde, ce qui nous amène aux personnes jalouses, que je comprendrais peut-être le jour où j’aurais écrit un best-seller !

 

homme sourire ironique

 

Numéro 12 : Écrire, écrire, écrire…..

Vous l’ai-je dit ? Écrire, écrire, écrire….

auteure écrivaine écriture

 

Pour finir, pour vous mes ami(e)s écrivain(e)s :

« Travaille, travaille, écris, écris tant que tu pourras, tant que ta muse t’emportera. C’est là le meilleur coursier, le meilleur carrosse pour se voiturer dans la vie. La lassitude de l’existence ne nous pèse pas aux épaules quand nous composons. »  Gustave Flaubert

 

LLH

 

 

Une petite chronique sympa pour « Je ne suis que la secrétaire » découverte par hasard

 

 

chronique-je-ne-suis-que-la-secretaire

Vu le temps de chien dehors, je me suis promenée sur le net à défaut de chemins de campagne et c’est ainsi que j’ai découvert une petite chronique sympa sur ma p’tite secrétaire datant de cet été. Cela m’a fait plaisir et m’a réchauffé en ce mois de novembre où le temps se fait plutôt menaçant.

Eh oui sur la côte d’Azur le froid vient d’en jeter un de froid ! De savoir que mon ebook a été lu en plein de mois de juillet, je frissonne.

Rendez-nous le soleil !

En guise de réponse un vent glacial vient de se lever et plutôt violent. Quel malotru !

Donc, voilà cette chronique sympa :

Étant moi-même secrétaire, je me suis plongée dans ce petit « recueil » avec le sourire aux lèvres. Ça se lit vite, si vous avez une petite heure à tuer au bord de la mer, c’est ce qu’il vous faut. C’est drôle, l’écriture est dynamique, et, foi de secrétaire, je m’y suis bien retrouvée là-dedans !

Vous pouvez la retrouver sur le blog « Se nourrir de livres » ici.

Très joli titre à propos, c’est exactement ce que je fais tous les jours.

Si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à lire mon petit recueil dont il est question dans cet article en cliquant sur la photo ci-dessus.

Au prix de 0.99 € pourquoi s’en priver ?? Découvrez-le ici

À défaut de le lire sur la plage, se blottir sur la couette fera très bien l’affaire.

À bientôt

LLH

Un beau commentaire d’Ysaline Fearfaol pour « Je ne suis que la secrétaire »

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Hier soir, alors qu’un mal de tête carabiné dû à la première crève de l’hiver me tenait clouée sur le canapé, je pianotais sans ardeur sur le téléphone pour voir les nouvelles au cas où je passerais à côté d’une actualité détonante.

Comme quoi, même malade, on a bien du mal à décrocher de ce petit boitier électronique.

Soudain, je tombe sur un message Facebook : petit cadeau du soir d’Ysaline Fearfaol.

Cette auteure pour le cas où vous ne la connaîtriez pas est poursuivie par une meute de lectrices avides de suivre les aventures surnaturelles et captivantes de jeunes gens plutôt sexys.

Donc, pour en revenir à mon message, je vois qu’elle a publié sur son blog un article où elle commente mon ebook « Je ne suis que la secrétaire ». Comme mes yeux n’étaient plus en face des trous, dû je vous le rappelle à mon explosion crânienne, je relis deux fois le message.

Oui c’est bien de ma p’tite secrétaire qu’il s’agit. Je lis donc le commentaire, crie « waouh super » ce qui fait faire un bond à mon mari sur le canapé,  le relie à ce dernier et tente de répondre un merci à Ysaline ce qui me prend bien cinq minutes tellement les touches sont devenues petites à cause de mon mal de tête ou alors je vieillis, mais en une soirée quand même…

Donc voilà, comme ce matin je vais mieux, je vous invite à lire ce beau commentaire sur ce lien ici.

Encore un grand merci à Ysaline Fearfaol 🙂

LLH

Le mois des Indés sur Amazon

 

Je participe au mois des Indés sur Amazon.

Tout au long d’octobre 2017 , mon roman « Au-delà d’un héritage » sera en promotion.

N’hésitez pas à en profiter !

C’est par ici  🙂

LLH

Une très belle critique pour Histoires d’un jour ou d’une vie

recueil nouvelles amour

 

Une très belle critique littéraire venue tout droit du Québec pour mon recueil de nouvelles « Histoires d’un jour ou d’une vie ».

Cela me va droit au cœur !

Merci beaucoup à Caroline 🙂

À découvrir sur le blog de Caroline Plouffe auteure

 

 

Sortie de mon nouveau roman

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Quel plaisir de vous annoncer la sortie de mon nouveau roman,

« Quelques mots auraient suffi » chez Ikor Éditions !

Il sera disponible dans toutes les librairies de France et d’ailleurs, mais aussi dans les espaces culturels des centres E.Leclercs.

Beaucoup de travail, des mois d’attente, mais enfin le bébé est là.

C’est une véritable joie de le voir bientôt faire ses premiers pas dans la jungle littéraire !!

Vous pouvez le trouver ici si le cœur vous en dit 🙂

LLH

Changement de look pour mon roman Au-delà d’un héritage

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Bonjour à tous,

Voici la nouvelle couverture de mon roman « Au-delà d’un héritage. »

Lorsque j’ai publié le livre pour la première fois, après beaucoup d’hésitations et concertations avec d’autres personnes,  je m’étais laissé convaincre pour l’ancienne image. Mais finalement j’aime le côté moins sombre de celle-ci, peut-être moins énigmatique, un peu plus romantique.

C’est difficile de prendre une décision pour une couverture car on ne sait jamais si elle est assez accrocheuse pour les futurs lecteurs. Vont-ils apprécier ou au contraire s’en détourner ? Quoiqu’il en soit, cela ne fait pas de mal de changer un peu les habits de lumière d’un ouvrage.

De plus, j’ai profité de l’occasion pour corriger quelques fautes diverses dans le texte, que l’on m’avait fait gentiment remarquer.

Un grand merci à Caroline Plouffe, auteure québécoise, pour avoir pris le temps de me les noter. À force de lire et relire son texte, on ne voit même plus ses erreurs, alors un avis extérieur est toujours utile !

Voilà, j’espère vraiment que le petit lifting de mon roman plaira, en attendant le prochain !

À bientôt

LLH

Nous, les autoédités…

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Auteurs en mal de reconnaissance pour certains, trahison, catastrophe de la part du salon du livre de Paris selon Monsieur Augustin Trapenard, les autoédités, dont je fais partie, en entendent des vertes et des pas mûres. Amélie Antoine a d’ailleurs écrit une très belle lettre adressée à ce journaliste aigri. Vous pouvez la découvrir ici si ce n’est déjà fait.

Je ne tenais pas à mettre mon grain de sel, mais mon sang chaud de fille du Sud s’est mué en un gros bouillon cette semaine et j’ai eu envie moi aussi d‘ouvrir les vannes avant que l’amertume ne me consume.

Tous les autoédités ne sont pas ces pauvres êtres voulant à tout prix voir leur prose publiée et peu importe le contenant pourvu qu’on est l’ivresse.

Dans mon cas, mon roman paru sur Amazon avait passé le cap d’une éditrice, mais peu avant sa publication, sa maison d’édition fit faillite. Car la loi de la jungle est impitoyable dans le milieu littéraire et si beaucoup n’aiment pas les autoédités, ceux qui ont pignon sur rue abhorrent les petites maisons d’éditions. Pour qui se prennent-elles ces moins que rien à vouloir une toute petite part du gâteau plein de crème littéraire. Même si quelquefois, la crème ne réussit guère à masquer la génoise ratée en-dessous…

Bref, il ne me restait que quelques options, soit me cacher dans le terrier d’un lapin, mais j’ai eu peur de rester coincée, soit pleurer toutes les larmes de mon corps, mais pas certain que mon assurance prenne en charge le dégât des eaux. Ou bien… publier sur Amazon.

Le choix fut vite fait, enfin presque. Je décidais donc de donner une nouvelle vie à mes personnages hurlant de désespoir dans leurs pages manuscrites. Tout d’abord, une petite nouvelle me permit de tâter le terrain (virtuellement parlant) et ô bonne surprise, fût bien accueillie. Alors je jetais mon roman dans la fosse aux lions et ô, à nouveau good surprise, il rencontra son petit public. Depuis il s’en vend quelques-uns presque tous les jours. Je ne suis pas certaine que petite auteure inconnue dans une grande maison d’édition, j’en aurais fait autant. Des gens que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, ni même de Brad Pitt (dommage) vont liker ma page auteur. Alors oui, je suis reconnaissante à mes lecteurs. Oui, je suis heureuse du tout petit succès de mon livre.

Des auteurs autoédités j’en ai interviewé sur mon blog, Caroline Plouffe, Patrick Ferrer, Charlie Bregman, Chris Simon, Robert Dorazi, Catherine Lang , Sandra Ganneval, etc… car je voulais leur donner la parole, leur permettre d’exprimer leur ressenti.  Tous sont de belles personnes méritant d’être connues. Leurs écrits m’ont conquise, certains plus que d’autres et je n’hésiterai pas à lire leurs prochaines œuvres. D’ailleurs quelques-uns rencontrent un succès bien mérité et sont happés par des éditeurs célèbres tels Alice Quinn (Comme il est bon de butiner dans le vivier des autoédités !) Ces auteurs-là  donneront donc du travail à l’imprimeur ou le libraire… ce que l’on nous reproche de ne pas faire apparemment.

Il est vrai qu’il y a des livres au français et à l’orthographe déplorables, à la mise en page désolante et ceux-là portent préjudice aux auteurs s’efforçant de proposer le meilleur en termes de présentation d’ebooks. Mais ce n’est pas l’apanage de l’autoédition que diable ! Certains font appel à des correcteurs ou passent eux-mêmes des heures à peaufiner leur texte. Dans beaucoup d’autres domaines aussi, on peut séparer le bon grain de l’ivraie. Lisant énormément de livres traditionnels, il m’est arrivé de tomber sur des perles…mais pas toujours de culture, loin s’en faut.  On commercialise bien des biographies de personnes célèbres d’une vingtaine d’années (hic !) alors de grâce laissez nous vendre nos ebooks à qui veut bien les acheter. Nous ne représentons qu’une toute petite part du marché (pour le moment) laissez-nous là. Il y a assez de place pour tout le monde. De plus, la littérature coûte chère, j’en sais quelque chose, et si le faible prix de nos livres permet à des gens n’ayant pas forcément les moyens de pouvoir s’offrir un peu de lecture, je ne vois pas en quoi cela est catastrophique…

Écrire n’a de réelle utilité que si l’on nous lit, si nos personnages prennent vie dans l’esprit de nos lecteurs, alors si une pétition n’est pas lancée contre nous sur Internet pour nous intimer de cesser d’écrire à tout jamais, c’est peut-être que certains arrivent à s’évader, pour un petit moment, de ce monde de brutes grâce à nos écrits. Deux siècles auparavant, nous aurions pu être conteurs, aujourd’hui nous sommes des autoédités…

L’un de mes romans, non publié sur Amazon, sera bientôt édité par une petite maison d’édition, mais une chose est certaine, je continuerai quoiqu’il se passe à publier mes propres ebooks !

Pour finir, je reprends pour nous la devise des scouts :

Autoédités un jour, Autoédités toujours…

 

 

Mon nouveau roman chez Ikor Editions

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Bientôt, un roman me tenant particulièrement à cœur sortira chez Ikor Editions.

Les corrections sont à priori terminées et j’ai vraiment hâte de voir mon livre paré de sa belle couverture. Bon ok, il y a encore quelques étapes à franchir, mais l’impatience me gagne, je l’avoue.

En tout cas, travailler avec cette maison d’édition m’a vraiment permis d’avancer dans mon travail d’auteure. Car même si on y met tout son cœur, on n’échappe pas à la règle du « nul n’est parfait ! »

Ne connaissant pas encore la date de sortie, je ne peux en dire plus !

Suite au prochain épisode…

 

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