banniere blog laurence lopez hodiesne

Page 2 of 19

Bonne année 2019

Je vous souhaite une très belle année 2019 avec la réalisation de tous vos vœux et surtout une santé de fer !

Bises

Laurence

Rencontre-dédicace le samedi 8 décembre 2018 à la librairie Brouillon de Culture – Sorbonne

 

librairie brouillon culture nice

Je serai très heureuse de vous rencontrer dans la mythique librairie de Nice Brouillon de Culture – Sorbonne bouquinerie le 8 décembre 2018 à partir de 16h.

Ayant déjà été accueillie avec beaucoup de gentillesse dans ce bel endroit pour mon précédent roman, je suis très heureuse de revenir pour mon nouvel ouvrage :      « Les Belles de Nice – Lissandra » premier volume d’un cycle romanesque !

Alors si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à venir faire un tour dans un cadre magique rempli de toutes sortes de beaux ouvrages et n’oubliez pas : quel plus beau cadeau que des livres avant Noël !

À  très bientôt,

Laurence ☺

Sortie de mon nouveau roman Les Belles de Nice – Lissandra

Je suis très heureuse de vous annoncer la sortie de mon nouveau roman historique :

Les Belles de Nice – Lissandra, premier volume d’un cycle romanesque.

J’aurai le plaisir de le présenter pour la première fois au marché de Noël de Tourrette-Levens les 24 et 25 novembre 2018.

Résumé :

En 1841, le duc Armand d’Ongran, âgé de vingt ans, se rend dans le comté de Nice afin de peaufiner ses talents de peintre. Le comte de Bermondi, croyant rendre service au père du jeune homme, accueille avec joie ce dernier sous son toit. Pourtant n’est-ce pas faire entrer le loup dans la bergerie ?

Fille unique à l’esprit vif, Lissandra tombe immédiatement amoureuse du bel apollon, mais Armand refuse de céder à son inclination pour elle. Quel secret cache-t-il derrière son regard ténébreux ?  Qu’a-t-il voulu fuir en quittant Paris ? Une relation est-elle possible dans un monde aussi conventionnel…

En espérant qu’il vous plaira,

À très bientôt.

Laurence

Disponible sur Amazon : Les Belles de Nice – Lissandra

Marché de Noël à Aspremont le 1er décembre 2018

Si vous aimez les marchés de Noël, n’hésitez pas à venir me rencontrer le 1er décembre à Aspremont, un charmant village perché.

L’événement, organisé par l’association Aspremont Ateliers Amitié, aura lieu salle Honoré Trastour, 115 Avenue Caravadossi, 06790 Aspremont de 9h00 à 17h30.

Je serai présente toute la journée pour vous présenter mon tout nouveau roman « Les Belles de Nice – Lissandra » premier volume d’un cycle romanesque, ainsi que mes autres ouvrages.

À très bientôt,

Laurence

Marché de Noël à Tourrette-Levens les 24 et 25 novembre 2018

 

Cette année, j’aurai le grand plaisir de participer au marché de Noël qui aura lieu le samedi 24 novembre et le dimanche 25 novembre dans la jolie commune de Tourrette-Levens.

N’hésitez pas à venir me rencontrer dans un cadre festif pour découvrir mon nouveau roman « Les Belles de Nice – Lissandra » premier volume d’un cycle romanesque.

Vous trouverez aussi des stands animés, du vin chaud pour se réchauffer, tout ce qu’il faut pour se mettre dans l’ambiance des prochaines fêtes de fin d’année.

Il parait même que le père Noël passera nous faire une petite visite mais chut c’est un secret….

À très bientôt j’espère,

Laurence

 

Un commentaire sympa pour « Au-delà d’un héritage »

La couleur du bon pain de Gilbert Bordes

téléchargement (3)

Un très beau roman sur la tolérance.

Grégory, seize ans, n’a pas la bonne couleur de peau pour son grand-père. Lorsque sa mère tombe gravement malade, le jeune homme se voit contraint de quitter Paris pour les environs de Brive. Si sa grand-mère l’accueille avec joie, ce n’est pas le cas de son mari, ce dernier ne pardonnant pas à sa fille sa jeunesse tumultueuse. Il en est de même pour certains membres de leur famille.

La gentillesse de son petit-fils aura-t-il raison de ce paysan ancré dans le passé…

C’est une belle histoire écrite avec beaucoup de simplicité où la tolérance prend le pas sur les différences.

Une jolie leçon, sans en avoir l’air, d’humanité…

De belles rencontres littéraires

Mon stand au Festival Nice-Fictions 2018

Les salons du livre permettent aux auteurs de côtoyer les lecteurs, mais c’est aussi l’occasion de croiser leurs collègues.

rencontre nice fictions 2018

Et aussi un satyre ☺

Le week-end dernier, j’étais présente au festival de Nice-Fictions 2018 ce qui m’a permis de faire de belles rencontres littéraires. Notamment mon voisin de table pendant presque trois jours, Yann-Cédric Agbodan-Aolio auteur de science-fiction. Mon fils, venu faire un tour sur le salon,  a été très content de se faire dédicacer le dernier ouvrage de cet écrivain : « Nouvel Horizon», l’ayant découvert quelques temps auparavant sur Internet. Comme quoi le monde est petit !

J’ai également fait la connaissance de Frédéric Gaillard « chasseur de rêves » qui est capable d’écrire même lorsqu’il y a de l’animation autour de lui !

De même, j’ai pu rencontrer Stéphane Arnier, un auteur de notre région, connu grâce à une conférence très intéressante dans le cadre de Nice-Fictions 2017, où il avait été invité à parler des auteurs autoédités. Si cela vous intéresse, vous trouverez le lien  ici, ainsi que son blog,  une mine d’or pour améliorer son écriture.

Il y avait aussi Athéna Callea une jeune autrice niçoise et Manuela Legna avec leurs mascottes rigolotes. Rencontre éclair aussi avec la pétillante Celia Ibanez qui écrit de la SF.

Puis Hélène Marchetto , anthologiste et mère de l’organisatrice du festival, qui trottait dans tous les sens, surtout le premier jour, avec bonne humeur et sourire aux lèvres. Elle a eu la gentillesse de s’intéresser à mes écrits le lendemain. C’est avec plaisir que je lui ai offert mon roman « Au-delà d’un héritage », en espérant que cela lui plaira 🙂

Mais il y avait aussi l’éditrice un peu fofolle de Dominique Jongbloed, explorateur écrivain, qui a bien animé notre petit coin. Ainsi que l’éditrice de la maison d’édition Netscripteurs, avec son très beau stand plutôt axé jeunesse. Nous avons bien papoté aussi.

Grâce à toutes ces personnes, j’ai glané quelques conseils, notamment sur la couverture de mon premier roman. J’en prends bonne note évidemment. Pouvoir parler d’écriture, bénéficier des expériences littéraires des uns et des autres est très enrichissant. Merci à tous pour ces beaux moments !

À bientôt pour un prochain salon 😉

 

Ma première interview sur le site The Funny World of Lumina

Bonjour à tous,

Voici ma première interview par Amélie, à retrouver également sur son site : The Funny World of Lumina !

1) Pourriez-vous me raconter comment vous avez commencé à écrire ?

Selon la légende familiale, lors de ma naissance, j’ai piqué le stylo du gynécologue dans la poche de sa veste, ce devait être un signe. Plus sérieusement, j’ai appris à lire et à écrire très tôt grâce à ma grand-mère. J’ai donc tout naturellement pris son nom de famille pour l’ajouter à celui de mon mari comme nom d’auteur. Enfant, j’ai tout de suite aimé écrire. Fille unique jusqu’à l’âge de huit ans, je m’ennuyais, aussi la lecture et des petits écrits divers comme des poèmes ou histoires courtes me permettaient de passer le temps agréablement. Puis ma sœur et ensuite les jumeaux sont arrivés. À partir de ce moment-là, l’écriture m’a permis de m’évader… Mes textes portaient sur tout. Le chien, le chat, les princesses, enfin tout ce qui peut intéresser à cet âge-là. Des histoires de plus en plus longues. Puis un jour, j’ai décidé d’écrire un roman policier. J’en lisais beaucoup. Un registre difficile, ce n’était finalement pas ma tasse de thé. J’en ai tout de même terminé deux. Enfin, j’ai changé de registre, je suis passé à un style d’écriture me convenant beaucoup mieux. La romance paranormale, des nouvelles et essais…

2) Avez-vous déjà eu un journal intime, des carnets où vous releviez des citations, des pensées,… ?

Pendant toute mon enfance, j’ai eu un journal intime traînant aujourd’hui dans un placard. Un compagnon silencieux pour une petite fille, un fidèle ami complice de vos mots et maux. Quant aux carnets, j’en ai des tonnes. Dans le tiroir de la table de nuit pour si jamais une idée me vient subitement, dans ceux de ma commode, dans mon sac, etc…Quelquefois, j’écris même sur un bout de papier. Le tout est de ne pas le perdre ensuite ! En fait, bien que ce soit plus facile de se servir du PC, il m’arrive bien souvent d’écrire à la main certains passages de romans, voire des chapitres entiers.

3) Comment vous est venu l’idée de publier?

L’un de mes essais de romans policiers est parti chez les Editions Bernard Grasset il y a… quelques années. En effet, à cette époque, j’ai rencontré Yves Berger lors d’un salon du livre. Il m’a gentiment proposé de lui envoyer mon manuscrit. Ce que j’ai fait. Il l’a refusé, mais m’a écrit une charmante lettre pour expliquer ce refus. Comble d’attention, Monsieur Berger m’a fait parvenir une fiche de lecture où était indiqué tout ce qui n’allait pas. Par la suite, j’ai suivi à la lettre ces consignes. À la naissance de mes deux premiers enfants, j’ai fait une pause. Lorsque j’ai terminé mon roman « Au-delà d’un héritage » dont le titre était alors différent, je l’ai envoyé à quelques éditeurs. Très peu en fait. Les réponses furent négatives. Bon, en choisissant uniquement des grandes maisons d’éditions, c’était presque couru d’avance. Ensuite, j’ai rencontré un auteur, Jérôme Cayla, par l’intermédiaire de son blog. Je lui ai envoyé mon roman, il l’a lu, m’a donné des conseils – je l’ai d’ailleurs cité dans la page remerciements de mon roman – et m’a parlé de son éditrice. Alors, j’ai envoyé mon manuscrit à cette dernière. Après des mois d’attente, j’ai eu la chance d’être retenue mais malheureusement la maison d’éditions a fait faillite juste avant la sortie du roman, genre un mois avant. Jean d’Aillon, l’un de mes écrivains favoris- également cité dans à la fin de mon livre – m’a conseillé de publier sur Amazon. C’est ce que j’ai fait. Pour mon dernier bébé, j’ai trouvé une petite maison d’édition. Cette dernière m’a fait travailler sur le texte… longtemps. Dommage que les relations soient aussi formels.

4) À partir du moment où vous avez publié votre premier ouvrage, vous a-t-il été plus facile (ou plus difficile) de publier ensuite?

Franchement, tant que l’on n’est pas reconnu comme auteur, cela reste difficile de se faire publier. Évidemment, je ne parle pas d’Amazon. Chez eux, il est simple d’éditer un livre, mais il faut conquérir son lectorat, ce qui n’est pas si facile. Les petites maisons d’éditions permettent la diffusion sur le marché, mais en ce qui concerne la promotion c’est une autre histoire.

5) Pouvez-vous me parler en quelques mots de chacun des livres que vous avez publié (ou s’il y en a trop, de quelques-uns de votre choix) ?

J’ai une relation particulière avec « Au-delà d’un héritage » car il a failli être publié par la voie « normale ». Il m’a aussi permis de me faire connaitre sur Amazon. « Je ne suis que la secrétaire » est un essai. Il s’en vend chaque mois quelques-uns, car il ne coûte pas cher et s’adresse à beaucoup de monde. « Âmes en sursis » dont je viens de changer la couverture, l’ancienne n’étant pas assez attrayante à mon avis, est un recueil de nouvelles, c’est plus difficile de trouver son public. Quant à « Quelques mots auraient suffi » il me tient vraiment à cœur. Il est différent par bien des points de ses petits frères. Là aussi, j’ai bénéficié d’un conseil de Jean d’Aillon en ce qui concerne l’histoire. En tout cas, j’espère sincèrement que ce livre trouvera ses lecteurs.

6) Avez-vous des rituels pour écrire ?

J’avoue aimer le silence pour écrire. J’aime beaucoup travailler la nuit car on se sent seule au monde. Et en principe, personne ne vous dérange. Les heures défilent souvent à toute vitesse, mais ne dormant pas beaucoup, ce n’est pas dérangeant. Bien sûr, j’écris si je le peux dans la journée, mais toujours de façon solitaire. Ma hantise alors, que le téléphone ou le parlophone sonne, coupant court à l’inspiration.

7) Que voulez-vous transmettre à travers vos livres?

Écrire c’est aimer partager. En racontant une histoire autour d’un feu de camp, une conteuse touche quelques personnes. Un auteur fait la même chose, mais il a la possibilité de le faire à plus grande échelle. Bien entendu, s’il trouve son lectorat. J’aime cette idée de pouvoir transmettre une ou plusieurs émotions à une personne appréciant mes écrits. Dans mon roman « Quelques mots auraient suffi » il y a un message. Si quelques personnes le comprennent, c’est merveilleux.

8) Qu’éprouvez-vous avant la sortie d’un roman?

C’est un peu comme la naissance d’un enfant, la douleur de l’enfantement en moins. On est arrivé au bout de notre idée, on a réussi à la coucher sur papier. On a beaucoup travaillé pour qu’il soit le manuscrit le plus parfait possible. Une question nous taraude alors, va-t-il trouver son public ? Vient alors le moment où c’est à nous, auteurs, de lui faire faire ses premiers pas de nourrisson de papier.

9) Quels sont vos futurs projets? (Nouveau livre,…)

L’année 2018 sera consacrée en grande partie à la promotion de mes ouvrages. L’écriture est aujourd’hui ma priorité absolue. J’ai déjà quelques séances de dédicaces prévues en librairies. Je travaille évidemment sur un nouveau livre. Une histoire se passant au dix-neuvième siècle. Ainsi que sur un essai, dans le même genre que « Je ne suis que la secrétaire ».

10) Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à vos lecteurs rêvant de devenir écrivain?

Pratiquer la gymnastique lecture et écriture assidûment, sans jamais louper un seul cours. Ne pas écrire pour épater la galerie, mais plutôt pour transmettre quelque chose. Surtout, ne pas oublier que c’est un travail de longue haleine, mais dont la juste rémunération ne sera pas toujours au rendez-vous. Malgré cela, si des mots se promènent sans cesse dans votre esprit, se rencontrent soudainement et forment une histoire ou plusieurs, alors votre seul choix est de leur offrir un lieu propice à une belle vie.

Voilà pour cette nouvelle interview 🙂

Un grand merci à Amélie pour ses questions 🙂

Baie des songes de Patrick Mottard

patrick-mottard

 

Ce recueil de Patrick Mottard au titre poétique et mystérieux nous entraîne à travers ces huit nouvelles, dont quelques-unes ont été adaptées au théâtre, à la rencontre de notre belle ville de Nice.

Une ville que son auteur, homme aux multiples casquettes, affectionne tout particulièrement. Toutefois, ce n’est pas une simple ballade touristique qui attend le lecteur. Naviguant entre passé, présent et futur, nous découvrons une ville surréaliste avec ses lieux emblématiques comme la promenade des Anglais mais aussi un peu de ses quartiers faisant pourtant partie intégrante de l’âme de Nice, dont on ne parle guère en fin de compte. C’est un réel plaisir de se perdre avec les personnages dans le dédale des rues ou de suivre l’un d’entre eux, dont le  GPS, bien diffèrent de ceux que l’on connait, l’entraîne à chaque fois un peu plus loin en France.

Cet ouvrage est en quelque sorte un voyage initiatique, distillant sa morale sans en avoir l’air, permettant non sans une pointe d’humour de résoudre certains mystères. Des instants de vie croqués dans le chimérique, des portraits d’hommes ou de femmes dont la vie bascule un matin sur le chemin de l’étrange, une belle plume, font de ce recueil un cocktail réussi que l’on prend plaisir à déguster.

 

 

À découvrir sur le site de la FNAC, Amazon ou dans les librairies traditionnelles.

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén