Laurence Lopez Hodiesne

Un livre, une toile…

banniere blog laurence lopez hodiesne

De belles rencontres littéraires

Mon stand au Festival Nice-Fictions 2018

Les salons du livre permettent aux auteurs de côtoyer les lecteurs, mais c’est aussi l’occasion de croiser leurs collègues.

rencontre nice fictions 2018

Et aussi un satyre ☺

Le week-end dernier, j’étais présente au festival de Nice-Fictions 2018 ce qui m’a permis de faire de belles rencontres littéraires. Notamment mon voisin de table pendant presque trois jours, Yann-Cédric Agbodan-Aolio auteur de science-fiction. Mon fils, venu faire un tour sur le salon,  a été très content de se faire dédicacer le dernier ouvrage de cet écrivain : « Nouvel Horizon», l’ayant découvert quelques temps auparavant sur Internet. Comme quoi le monde est petit !

J’ai également fait la connaissance de Frédéric Gaillard « chasseur de rêves » qui est capable d’écrire même lorsqu’il y a de l’animation autour de lui !

De même, j’ai pu rencontrer Stéphane Arnier, un auteur de notre région, connu grâce à une conférence très intéressante dans le cadre de Nice-Fictions 2017, où il avait été invité à parler des auteurs autoédités. Si cela vous intéresse, vous trouverez le lien  ici, ainsi que son blog,  une mine d’or pour améliorer son écriture.

Il y avait aussi Athéna Callea une jeune autrice niçoise et Manuela Legna avec leurs mascottes rigolotes. Rencontre éclair aussi avec la pétillante Celia Ibanez qui écrit de la SF.

Puis Hélène Marchetto , anthologiste et mère de l’organisatrice du festival, qui trottait dans tous les sens, surtout le premier jour, avec bonne humeur et sourire aux lèvres. Elle a eu la gentillesse de s’intéresser à mes écrits le lendemain. C’est avec plaisir que je lui ai offert mon roman « Au-delà d’un héritage », en espérant que cela lui plaira 🙂

Mais il y avait aussi l’éditrice un peu fofolle de Dominique Jongbloed, explorateur écrivain, qui a bien animé notre petit coin. Ainsi que l’éditrice de la maison d’édition Netscripteurs, avec son très beau stand plutôt axé jeunesse. Nous avons bien papoté aussi.

Grâce à toutes ces personnes, j’ai glané quelques conseils, notamment sur la couverture de mon premier roman. J’en prends bonne note évidemment. Pouvoir parler d’écriture, bénéficier des expériences littéraires des uns et des autres est très enrichissant. Merci à tous pour ces beaux moments !

À bientôt pour un prochain salon 😉

 

Ma première interview sur le site The Funny World of Lumina

interview-auteur-lopezhodiesne

 

Bonjour à tous,

Si cela vous intéresse d’en savoir un peu plus sur moi, vous pouvez retrouver ma première interview sur le site The Funny World of Lumina en cliquant ici !

Un grand merci à Amélie pour ces questions 🙂

Baie des songes de Patrick Mottard

patrick-mottard

 

Ce recueil de Patrick Mottard au titre poétique et mystérieux nous entraîne à travers ces huit nouvelles, dont quelques-unes ont été adaptées au théâtre, à la rencontre de notre belle ville de Nice.

Une ville que son auteur, homme aux multiples casquettes, affectionne tout particulièrement. Toutefois, ce n’est pas une simple ballade touristique qui attend le lecteur. Naviguant entre passé, présent et futur, nous découvrons une ville surréaliste avec ses lieux emblématiques comme la promenade des Anglais mais aussi un peu de ses quartiers faisant pourtant partie intégrante de l’âme de Nice, dont on ne parle guère en fin de compte. C’est un réel plaisir de se perdre avec les personnages dans le dédale des rues ou de suivre l’un d’entre eux, dont le  GPS, bien diffèrent de ceux que l’on connait, l’entraîne à chaque fois un peu plus loin en France.

Cet ouvrage est en quelque sorte un voyage initiatique, distillant sa morale sans en avoir l’air, permettant non sans une pointe d’humour de résoudre certains mystères. Des instants de vie croqués dans le chimérique, des portraits d’hommes ou de femmes dont la vie bascule un matin sur le chemin de l’étrange, une belle plume, font de ce recueil un cocktail réussi que l’on prend plaisir à déguster.

 

 

À découvrir sur le site de la FNAC, Amazon ou dans les librairies traditionnelles.

Belle journée au Cultura de Mandelieu

Voici un petit retour sur ma journée de rencontres-dédicaces ayant eu lieu samedi 24 mars 2018 au Cultura de Mandelieu.

Une journée que j’attendais avec une petite pointe d’appréhension, car à la différence d’un salon du livre où l’on peut papoter avec les autres auteurs, dans le cas présent, on se retrouve toute seule derrière sa table. Il y a beaucoup de monde, c’est un avantage certes, mais c’est aussi beaucoup plus angoissant lorsqu’on manque d’habitude, ce qui est encore mon cas. Puis, il y a aussi ma timidité naturelle qui n’est pas facile à gérer. Car il ne s’agit pas de rester statique derrière sa table, il faut donner envie aux clients du magasin de s’arrêter un instant, de s’intéresser à vos écrits et éventuellement d’acheter l’un de vos bouquins.

En tout cas, j’étais très bien installée, dans l’allée centrale du rayon livres, on ne pouvait pas me louper.laurence lopez hodiesne dédicaces cultura

Comme c’est le mois du polar, j’étais fort bien entourée de livres de ce genre, ce qui m’a amené plusieurs fois à entamer la conversation en plaisantant sur le fait qu’apparemment mes écrits ne sont pas tout à fait dans le même style.Toutefois, quelques personnes sont reparties avec le marque-pages concernant mon dernier roman.

Le début de matinée a démarré plutôt calmement. Une dame s’est intéressée à mon univers et j’ai eu une belle conversation avec elle, mais comme elle avait déjà acheté pas mal de livres, elle m’a gentiment demandé le lieu de mes prochaines dédicaces. Peut-être la reverrais-je, qui sait…

Au début, il faut bien l’avouer, j’ai eu un peu de mal à parler de mes romans, car j’ai toujours peur d’en dire trop ou pas assez, toutefois cette sensation s’est peu à peu estompée au cours de la journée. Comme quoi ces séances de dédicaces sont indispensables à un auteur, non seulement pour aller à la rencontre de potentiels lecteurs, mais aussi pour se décoincer, voire se déculpabiliser. Car si écrire est dans nos cordes, vendre nos ouvrages chéris n’est pas forcement innée, à moins bien sûr d’être un formidable commercial s’aventurant dans l’écriture.

Après la pause déjeuner, je suis retournée au stand plus motivée que jamais et ce fut enfin le top départ des dédicaces. Ayant amené tous mes ouvrages, la palme revient à mon petit recueil humoristique « Je ne suis que la secrétaire » dont la couverture réalisée par mon fils Romain, graphiste, a beaucoup plu.

Bien entendu, le fait que cela parle du métier de secrétaire a été évidemment  le déclencheur de nombreuses conversations. Toutes n’ont pas débouchées sur un achat, mais ce sera peut-être pour une prochaine fois. En tout cas, j’ai apprécié ces moments de connivences avec certaines personnes.

J’ai donc dédicacé pour la première fois de la journée mon petit recueil à Caroline, une fort sympathique secrétaire. J’espère vraiment que ces petites anecdotes humoristiques lui plairont.

Un peu plus tard, j’ai beaucoup discuté avec une dame très agréable, qui s’est offert « Quelques mots auraient suffi » pour le lire l’après-midi même, car son mari avait prévu de monopoliser la télé pour regarder le rugby. Eh oui, il faut bien s’occuper pendant que nos hommes s’adonnent au sport 😉 Je dois avouer que j’étais très heureuse de pouvoir enfin dédicacer mon dernier roman.

Peu après, deux dames, dont l’une d’entre elles est secrétaire, ont aussi pris mon petit recueil humoristique. Elles se sont également beaucoup intéressées à mes autres écrits ce qui est très gratifiant.

Puis j’ai eu la visite de ma nièce accompagnée de son chéri, ce qui m’a fait vraiment fait plaisir, car cela réconforte toujours de voir des visages connus.

Vers quinze heures, j’ai eu la joie de dédicacer à nouveau « Je ne suis que la secrétaire » à la très sympathique Corinne faisant elle aussi partie du club. Cela m’amuse de voir que ce recueil, dont la version ebook sur Amazon attire encore des lecteurs, puisse plaire autant. Une dame m’a même reproché de ne pas en avoir écrit assez sur le sujet. Peut-être, mais c’est aussi son format réduit qui séduit. Trop d’anecdotes sur le sujet auraient peut-être fait un gros volume, voire carrément un pavé tellement il y a de choses à raconter, mais cela pourrait aussi décourager certains lecteurs. Enfin, c’est mon ressenti…

Au cours de cette journée, j’ai offert plusieurs fois des marque-pages, c’est un petit geste permettant de se faire connaître, de tisser un lien et d’aborder les gens sans les agresser. Bien sûr, il faut cibler les personnes. Lorsque certains vous ignorent ostensiblement, ce n’est pas la peine d’insister. Ou quand d’autres ne répondent pas à votre simple « bonjour ». Une femme en entendant mon salut m’a regardé, a regardé mes livres et s’est détourné sans un mot. Voilà, voilà…. Malheureusement, ce genre de personnes il faut faire avec, on les retrouve partout, même dans mon petit recueil humoristique 😉

Cependant, en général, les gens vous sourient et même s’ils ne s’arrêtent pas, c’est toujours agréable un petit sourire, cela réchauffe le cœur…. D’ailleurs, plusieurs fois au cours de l’après-midi,  j’ai eu des conversations avec des personnes charmantes. Même si elles ne m’ont rien pris, ce fut très agréable et peut-être se souviendront-elles de moi une prochaine fois…

Vers seize heures trente, j’ai dédicacé à nouveau « Je ne suis que la secrétaire » à une ancienne secrétaire travaillant à présent dans la parfumerie. J’espère que mon petit livre lui rappellera quelques souvenirs 😉

Les petits moments de bonheur, c’est aussi lorsque vous offrez un marque-pages à une dame accompagnée d’un monsieur,  que cette dame s’arrête pour lire un peu plus loin le résumé de votre livre, puis revient ensuite sur ses pas pour vous prendre l’ouvrage.  Pour un auteur, c’est gratifiant de voir que son roman peut intéresser. C’est avec un grand plaisir que j’ai dédicacé « Quelques mots auraient suffi » à ce gentil couple.

Un autre couple m’a beaucoup touché aussi, car au départ, ils ne comptaient pas prendre de livres, mais nous avons beaucoup discuté de grands écrivains entre autres, et cela m’a beaucoup touché lorsque le monsieur a finalement décidé de me prendre « Âmes en sursis » mon petit recueil de nouvelles. Bon, à côté des grands noms que nous venions de citer, je me sentais quand même toute petite, mais j’espère que mes modestes écrits lui plairont quand même un peu.

Voilà, ce fut une belle journée, qui m’a beaucoup appris sur moi-même et qui m’a permis de rencontrer plein de gens attachants. Dommage, je n’ai pas de photos avec mes lecteurs mais j’avoue que je n’ai pas eu le courage de leur demander de poser avec moi. En tout cas, je remercie vraiment toutes ces personnes de bien vouloir faire confiance à un nouvel auteur, car je sais que ce n’est pas évident.

Un grand merci aussi à l’équipe de Cultura, très accueillante et tout particulièrement à Laurie et à la dame qui s’est occupée de mon départ, dont je ne connais malheureusement pas le nom, mais avec qui j’ai pris une photo.

C’est avec plaisir que je reviendrai, l’année prochaine peut-être, avec un nouveau roman…

laurence lopez hodiesne cultura mandelieu dédicaces

 

 

 

 

 

 

laurence lopez hodiesne cultura mandelieu

Compte rendu Salon du Livre du Rouret 2018

Voilà mon tout premier salon du livre, qui se tenait au Rouret, vient de se terminer. Comme vous le pouvez le voir j’ai eu le droit comme d’autres auteurs à un très chouette dessin fait gentiment par Jean-Jacques Beltramo, dessinateur de presse, président de l’Association « Les Rires du cœur de Patricia » Un très beau souvenir à conserver précieusement 🙂

salon-livre-rouret

Premier jour  Installation du stand

laurence lopez hodiesne muriel brosset

Avec Muriel Brosset

J’ai  vraiment fait de très belles rencontres, notamment celle de Muriel Brosset, femme poète  à la présence incomparable et dotée d’une grande sensibilité. Une troubadour des temps modernes comme elle se définit elle-même, qui réussit à toucher les gens avec ses mots et sa présence incomparable. Je viens d’aller voir quelques-unes de ses vidéos, j’ai été tout autant émue.  Il y a comme ça des personnes qui vous touche à un moment donné de votre vie, Muriel en fait partie. Je vous invite à découvrir son univers poétique sur son très beau site Poussière d’étoile.  Muriel se présente comme artisane des sciences du cœur, j’aime beaucoup cette expression, car si tous les chemins mènent à Rome, tous ne mènent pas à notre cœur c’est certain, et le cheminement est difficile…

En plus, elle m’a même acheté un marque-pages bijoux. J’en avais amené quelques-uns que les lecteurs pouvaient soit s’offrir, soit recevoir en cadeau s’ils prenaient plusieurs livres. C’est si beau de rêver…. Alors effectivement, j’ai eu ce dernier cas, mais ces acheteurs faisaient partie de ma famille 😉

J’ai été aussi très contente de faire la connaissance de Patrick Mottard, mon voisin de table, homme politique certes, mais surtout auteur super sympa dans le contexte. Il a eu la gentillesse de me proposer d’échanger nos ouvrages et a en plus insisté pour m’en acheter un autre, et j’ai malheureusement oublié de prendre une photo avec lui. En tout cas, nous avons eu de belles discussions et j’ai eu droit à quelques conseils judicieux sur l’art des dédicaces que je suis loin de maîtriser sur le bout des doigts. Dédier ces livres à sa famille ou ses amis, c’est plus simple que de dédicacer à un inconnu ou pire à une personnalité. Imaginez qu’une belle faute d’orthographe se glisse sournoisement dans votre texte. Bouh la honte !!

Il y avait aussi à une table un peu plus loin, un auteur varois dont le nom m’échappe, mais très sympathique aussi. De même, j’ai échangé plein de sourires chaleureux avec d’autres auteurs. Les repas ont été également des moments privilégiés avec mes acolytes. L’un d’entre eux m’a même rassuré sur une séance de dédicaces que je vais faire bientôt au Leclerc de Vence. C’est cela que j’ai particulièrement apprécié dans ce salon, cet échange que j’ai pu avoir avec d’autres écrivains. Cela fait du bien de se retrouver avec des gens ayant les mêmes préoccupations que vous.

brigade des passeurs de livres

 

La brigade des passeurs de livres plongée dans mon roman « Quelques mots auraient suffi »

 

Chapeau aussi à la brigade des passeurs de livres, cela a mis beaucoup d’ambiance avec des animations et des lectures à voix haute de passages de livres des auteurs présents. Jean-Claude Junin le maître d’œuvre, m’a beaucoup fait rire aussi avec son franc-parler.

 

brigade-passeurs-livres

La photo est un peu floue, dommage !

 

En ce qui concerne les lecteurs, je suis heureuse d’avoir dédicacé un « Je ne suis que la secrétaire » à une personne désirant l’offrir à une lectrice exerçant ce métier. J’espère que mon petit livre plaira à  cette dernière et qu’elle se reconnaîtra dans ces petites anecdotes humoristiques 😉 D’ailleurs, la couverture de mon petit livre réalisée par mon fils Romain, graphiste, a beaucoup plu 🙂

salon-livre-rouret-laurence-lopez-hodiesne

Deuxième jour, plus motivée que jamais avec mon fameux collier camée

Mon collier camée fait par mes soins, dans le style de mon dernier roman, a quand même interpellé un monsieur, car sa femme en portait. Sinon, je ne suis pas certaine que les lecteurs ait fait le rapprochement 😉

Instant magique aussi, la visite de ma cousine que je n’avais pas vu depuis des années, venue exprès pour moi avec sa petite poupée. Des retrouvailles qui m’ont fait chaud au cœur, car si l’on se suit sur Facebook, la vie passe à une allure folle sans que l’on s’en rende compte…

 

 

 

 

Spéciale dédicace aussi à mes beaux-parents, mes fidèles supporters 🙂

Le premier jour, m’inspirant des astuces d’autres auteurs, j’ai distribué des marque-pages à des potentiels lecteurs. Il parait que, quelquefois, ces derniers font le tour, prennent le temps de lire le résumé du livre concerné et repassent ou même reviennent le lendemain. Bon, je l’avoue, rien de tout cela ne m’est arrivé. Le dimanche, j’en ai distribué encore, mais peine perdue.  Par contre, j’ai eu droit à de chaleureux sourires de remerciements. Alors, peut-être les garderont-ils et lors d’un prochain salon se souviendront-ils de moi, qui sait…

Voilà, au-delà des quelques ventes que j’ai pu faire, ce fut pour moi un beau premier salon du livre riche en émotions. Une belle expérience que j’ai hâte de renouveler…

Mon Agenda

Voici les dates de mes prochaines rencontres.

Je serai très heureuse de vous accueillir 🙂

En 2018 :

  • En attente réponses Drap 06 et Roquebrune-Cap-Martin 06 pour 2018
Les rencontres terminées :
  • Vendredi 8 au Dimanche 10 juin 2018 : Festival de Nice Fictions (voir compte rendu)
  • Samedi 7 Avril 2018 : séance de dédicaces à l’Espace Culturel E.Leclerc à Vence
  • Samedi 24 Mars 2018 : séance de dédicaces au Cultura de Mandelieu ( voir compte rendu)
  • Samedi 13 Janvier 2018 : séance de dédicaces à la mythique librairie Brouillon de Culture à Nice ( voir compte rendu)

Vendredi 8 au Dimanche 10 Juin 2018

nice-fictions

C’est avec un très grand plaisir que je participerai en tant qu’écrivaine à la 4e édition du Festival de Nice Fictions qui aura lieu du 8 au 10 juin 2018 au Campus Saint Jean d’Angély.

C’est un événement culturel bénévole et collaboratif entièrement dédié aux genres de l’imaginaire( science-fiction, fantasy,fantastique…) à travers beaucoup de supports comme la littérature, les arts plastiques, la science et les jeux…

De beaux moments et de belles rencontres en perspective…

P.S.: Je ne connais pas encore les heures où je serais présente.

Vous pouvez découvrir leur page Facebook ici

La lettre froissée d’Alice Quinn

 

 

La-lettre-froissée-alice-quinn

Que font les auteurs quand ils n’écrivent pas, en général, ils lisent…

Lorsque j’ai découvert le nouveau roman d’Alice Quinn « La lettre froissée », j’ai tout de suite été attirée par la couverture. Le XIXe étant mon siècle de prédilection, je ne pouvais donc passer à côté de cette lecture. Ayant déjà lu des ouvrages de cette auteure, l’ayant même interviewée sur ce blog, voir ici, j’étais curieuse de la découvrir dans un tout autre registre. Du policier toujours, mais du policier historique.

Tout de suite, ce que je peux vous dire c’est qu’Alice Quinn s’est énormément documentée pour écrire cet ouvrage. D’ailleurs, sur son blog, elle nous fait partager toute la préparation du livre, ce qui l’a motivé, ce qui l’a inspiré. L’amour de l’auteure pour sa ville de Cannes, imprègne le récit. On connait la station balnéaire pour sa réputation prestigieuse mais c’est un tout autre aspect que vous découvrirez ici. Cela vous donnera peut-être même envie d’y séjourner en vacances, pour partir à la recherche, armé du guide de l’auteure, des endroits et demeures cités, des rues de cette ville qu’arpenta Guy de Maupassant.

Parlons-en de ce grand monsieur de la littérature, n’était-ce pas un pari risqué de lui donner un rôle important dans l’histoire ? Certes oui, mais Alice Quinn relève ce défi haut la main. On s’attache très vite à ce personnage célèbre et c’est une joie de le voir évoluer dans la sphère Cannoise de la fin XIX. Bien qu’en réalité, ce ne soit pas lui le héros du livre. À priori, ce serait la gouvernante anglaise Gabriella Fletcher, puisque c’est elle la narratrice dans ce roman. Le livre est donc écrit soit à la première personne, soit à la troisième, quand Melle Fletcher ne participe pas directement à l’action mais rapporte les récits de ses amis.

Gabriella est en fâcheuse posture, car déchue de son rang dans la haute société et littéralement au bout du rouleau, lorsqu’elle postule au service d’une jeune fille de joie dont le nom est Filomena Giglio mais qui se fait bientôt appeler Lola Deslys.  Cette dernière est une battante, elle entend par ses charmes se faire un nom dans le cercle ultra fermé de la haute société. Tout oppose ces deux femmes, l’une vient du beau monde, l’autre du peuple. Gabriella est une femme cultivée, une femme raffinée,  avec un secret lourd à porter, surtout pour l’époque, Lola a encore son franc-parler provençale que l’on retrouve tout au long du livre, ce qui en fait aussi le charme.

D’entrée de jeu, on sait que l’on a affaire à un roman policier historique. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est le recoupement de faits réels dans l’intrigue même. Certains faits divers de l’époque se retrouvent ainsi élucidés par les deux femmes, sous l’œil pétillant de Guy de Maupassant.  Mais ce roman nous parle aussi de l’aspect sordide de la condition féminine propre aux siècles passés. Une simple employée dans un hôtel de luxe peut mourir dans des circonstances tragiques dans l’indifférence absolue, une fille pauvre n’est en réalité qu’un objet de luxure et pour celles faisant partie de la haute société, rien n’interdit de tomber plus bas que terre.

Bref, La lettre froissée, vaut le coup d’être dépliée et lue, car c’est un beau roman qui vous fera découvrir Cannes sous un nouveau jour, vous immergera dans une belle époque, vous apprendra plein de choses intéressantes et vous donnera certainement envie d’acheter le suivant…

 

 

Sur le blog d’Alice Quinn, vous pouvez même participer à un concours sur le thème de La lettre froissée pour prolonger le plaisir et gagner peut-être un beau séjour à Cannes dans la demeure où vécut Guy de Maupassant et d’autres jolis lots.

À découvrir ici.

LLH

Samedi 17 et Dimanche 18 Mars 2018

Retrouvez-moi à la Fête du Livre du Rouret, qui se déroulera du 17 au 18 mars 2018, où j’aurai le grand plaisir de dédicacer tous mes ouvrages le samedi 17 et le dimanche 18 de 10h00 à 18h00.

Cet événement  est organisé par l’Association Les  Passeurs de Livres.

J’ai vraiment hâte d’y être, surtout que ce sera mon premier salon du livre 😛

fête-dulivre-rouret-2018

 

 

 

 

Pour plus de renseignements vous pouvez cliquer ici

Samedi 24 mars 2018

Je serai présente au Cultura de Mandelieu de 11 h à 19 h00 pour une séance de dédicaces. Tous mes livres seront présents.

J’ai vraiment hâte d’y être 😀

cultura séance de dédicaces

Page 1 of 19

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén