Laurence Lopez Hodiesne

Un livre, une toile…

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Vendredi 8 au Dimanche 10 Juin 2018

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C’est avec un très grand plaisir que je participerai en tant qu’écrivaine à la 4e édition du Festival de Nice Fictions qui aura lieu du 8 au 10 juin 2018 au Campus Saint Jean d’Angély.

C’est un événement culturel bénévole et collaboratif entièrement dédié aux genres de l’imaginaire( science-fiction, fantasy,fantastique…) à travers beaucoup de supports comme la littérature, les arts plastiques, la science et les jeux…

De beaux moments et de belles rencontres en perspective…

P.S.: Je ne connais pas encore les heures où je serais présente.

Vous pouvez découvrir leur page Facebook ici

Ma première interview sur le site The Funny World of Lumina

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Bonjour à tous,

Si cela vous intéresse d’en savoir un peu plus sur moi, vous pouvez retrouver ma première interview sur le site The Funny World of Lumina en cliquant ici !

Un grand merci à Amélie pour ces questions 🙂

Baie des songes de Patrick Mottard

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Ce recueil de Patrick Mottard au titre poétique et mystérieux nous entraîne à travers ces huit nouvelles, dont quelques-unes ont été adaptées au théâtre, à la rencontre de notre belle ville de Nice.

Une ville que son auteur, homme aux multiples casquettes, affectionne tout particulièrement. Toutefois, ce n’est pas une simple ballade touristique qui attend le lecteur. Naviguant entre passé, présent et futur, nous découvrons une ville surréaliste avec ses lieux emblématiques comme la promenade des Anglais mais aussi un peu de ses quartiers faisant pourtant partie intégrante de l’âme de Nice, dont on ne parle guère en fin de compte. C’est un réel plaisir de se perdre avec les personnages dans le dédale des rues ou de suivre l’un d’entre eux, dont le  GPS, bien diffèrent de ceux que l’on connait, l’entraîne à chaque fois un peu plus loin en France.

Cet ouvrage est en quelque sorte un voyage initiatique, distillant sa morale sans en avoir l’air, permettant non sans une pointe d’humour de résoudre certains mystères. Des instants de vie croqués dans le chimérique, des portraits d’hommes ou de femmes dont la vie bascule un matin sur le chemin de l’étrange, une belle plume, font de ce recueil un cocktail réussi que l’on prend plaisir à déguster.

 

 

À découvrir sur le site de la FNAC, Amazon ou dans les librairies traditionnelles.

Belle journée au Cultura de Mandelieu

Voici un petit retour sur ma journée de rencontres-dédicaces ayant eu lieu samedi 24 mars 2018 au Cultura de Mandelieu.

Une journée que j’attendais avec une petite pointe d’appréhension, car à la différence d’un salon du livre où l’on peut papoter avec les autres auteurs, dans le cas présent, on se retrouve toute seule derrière sa table. Il y a beaucoup de monde, c’est un avantage certes, mais c’est aussi beaucoup plus angoissant lorsqu’on manque d’habitude, ce qui est encore mon cas. Puis, il y a aussi ma timidité naturelle qui n’est pas facile à gérer. Car il ne s’agit pas de rester statique derrière sa table, il faut donner envie aux clients du magasin de s’arrêter un instant, de s’intéresser à vos écrits et éventuellement d’acheter l’un de vos bouquins.

En tout cas, j’étais très bien installée, dans l’allée centrale du rayon livres, on ne pouvait pas me louper.laurence lopez hodiesne dédicaces cultura

Comme c’est le mois du polar, j’étais fort bien entourée de livres de ce genre, ce qui m’a amené plusieurs fois à entamer la conversation en plaisantant sur le fait qu’apparemment mes écrits ne sont pas tout à fait dans le même style.Toutefois, quelques personnes sont reparties avec le marque-pages concernant mon dernier roman.

Le début de matinée a démarré plutôt calmement. Une dame s’est intéressée à mon univers et j’ai eu une belle conversation avec elle, mais comme elle avait déjà acheté pas mal de livres, elle m’a gentiment demandé le lieu de mes prochaines dédicaces. Peut-être la reverrais-je, qui sait…

Au début, il faut bien l’avouer, j’ai eu un peu de mal à parler de mes romans, car j’ai toujours peur d’en dire trop ou pas assez, toutefois cette sensation s’est peu à peu estompée au cours de la journée. Comme quoi ces séances de dédicaces sont indispensables à un auteur, non seulement pour aller à la rencontre de potentiels lecteurs, mais aussi pour se décoincer, voire se déculpabiliser. Car si écrire est dans nos cordes, vendre nos ouvrages chéris n’est pas forcement innée, à moins bien sûr d’être un formidable commercial s’aventurant dans l’écriture.

Après la pause déjeuner, je suis retournée au stand plus motivée que jamais et ce fut enfin le top départ des dédicaces. Ayant amené tous mes ouvrages, la palme revient à mon petit recueil humoristique « Je ne suis que la secrétaire » dont la couverture réalisée par mon fils Romain, graphiste, a beaucoup plu.

Bien entendu, le fait que cela parle du métier de secrétaire a été évidemment  le déclencheur de nombreuses conversations. Toutes n’ont pas débouchées sur un achat, mais ce sera peut-être pour une prochaine fois. En tout cas, j’ai apprécié ces moments de connivences avec certaines personnes.

J’ai donc dédicacé pour la première fois de la journée mon petit recueil à Caroline, une fort sympathique secrétaire. J’espère vraiment que ces petites anecdotes humoristiques lui plairont.

Un peu plus tard, j’ai beaucoup discuté avec une dame très agréable, qui s’est offert « Quelques mots auraient suffi » pour le lire l’après-midi même, car son mari avait prévu de monopoliser la télé pour regarder le rugby. Eh oui, il faut bien s’occuper pendant que nos hommes s’adonnent au sport 😉 Je dois avouer que j’étais très heureuse de pouvoir enfin dédicacer mon dernier roman.

Peu après, deux dames, dont l’une d’entre elles est secrétaire, ont aussi pris mon petit recueil humoristique. Elles se sont également beaucoup intéressées à mes autres écrits ce qui est très gratifiant.

Puis j’ai eu la visite de ma nièce accompagnée de son chéri, ce qui m’a fait vraiment fait plaisir, car cela réconforte toujours de voir des visages connus.

Vers quinze heures, j’ai eu la joie de dédicacer à nouveau « Je ne suis que la secrétaire » à la très sympathique Corinne faisant elle aussi partie du club. Cela m’amuse de voir que ce recueil, dont la version ebook sur Amazon attire encore des lecteurs, puisse plaire autant. Une dame m’a même reproché de ne pas en avoir écrit assez sur le sujet. Peut-être, mais c’est aussi son format réduit qui séduit. Trop d’anecdotes sur le sujet auraient peut-être fait un gros volume, voire carrément un pavé tellement il y a de choses à raconter, mais cela pourrait aussi décourager certains lecteurs. Enfin, c’est mon ressenti…

Au cours de cette journée, j’ai offert plusieurs fois des marque-pages, c’est un petit geste permettant de se faire connaître, de tisser un lien et d’aborder les gens sans les agresser. Bien sûr, il faut cibler les personnes. Lorsque certains vous ignorent ostensiblement, ce n’est pas la peine d’insister. Ou quand d’autres ne répondent pas à votre simple « bonjour ». Une femme en entendant mon salut m’a regardé, a regardé mes livres et s’est détourné sans un mot. Voilà, voilà…. Malheureusement, ce genre de personnes il faut faire avec, on les retrouve partout, même dans mon petit recueil humoristique 😉

Cependant, en général, les gens vous sourient et même s’ils ne s’arrêtent pas, c’est toujours agréable un petit sourire, cela réchauffe le cœur…. D’ailleurs, plusieurs fois au cours de l’après-midi,  j’ai eu des conversations avec des personnes charmantes. Même si elles ne m’ont rien pris, ce fut très agréable et peut-être se souviendront-elles de moi une prochaine fois…

Vers seize heures trente, j’ai dédicacé à nouveau « Je ne suis que la secrétaire » à une ancienne secrétaire travaillant à présent dans la parfumerie. J’espère que mon petit livre lui rappellera quelques souvenirs 😉

Les petits moments de bonheur, c’est aussi lorsque vous offrez un marque-pages à une dame accompagnée d’un monsieur,  que cette dame s’arrête pour lire un peu plus loin le résumé de votre livre, puis revient ensuite sur ses pas pour vous prendre l’ouvrage.  Pour un auteur, c’est gratifiant de voir que son roman peut intéresser. C’est avec un grand plaisir que j’ai dédicacé « Quelques mots auraient suffi » à ce gentil couple.

Un autre couple m’a beaucoup touché aussi, car au départ, ils ne comptaient pas prendre de livres, mais nous avons beaucoup discuté de grands écrivains entre autres, et cela m’a beaucoup touché lorsque le monsieur a finalement décidé de me prendre « Âmes en sursis » mon petit recueil de nouvelles. Bon, à côté des grands noms que nous venions de citer, je me sentais quand même toute petite, mais j’espère que mes modestes écrits lui plairont quand même un peu.

Voilà, ce fut une belle journée, qui m’a beaucoup appris sur moi-même et qui m’a permis de rencontrer plein de gens attachants. Dommage, je n’ai pas de photos avec mes lecteurs mais j’avoue que je n’ai pas eu le courage de leur demander de poser avec moi. En tout cas, je remercie vraiment toutes ces personnes de bien vouloir faire confiance à un nouvel auteur, car je sais que ce n’est pas évident.

Un grand merci aussi à l’équipe de Cultura, très accueillante et tout particulièrement à Laurie et à la dame qui s’est occupée de mon départ, dont je ne connais malheureusement pas le nom, mais avec qui j’ai pris une photo.

C’est avec plaisir que je reviendrai, l’année prochaine peut-être, avec un nouveau roman…

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Compte rendu Salon du Livre du Rouret 2018

Voilà mon tout premier salon du livre, qui se tenait au Rouret, vient de se terminer. Comme vous le pouvez le voir j’ai eu le droit comme d’autres auteurs à un très chouette dessin fait gentiment par Jean-Jacques Beltramo, dessinateur de presse, président de l’Association « Les Rires du cœur de Patricia » Un très beau souvenir à conserver précieusement 🙂

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Premier jour  Installation du stand

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Avec Muriel Brosset

J’ai  vraiment fait de très belles rencontres, notamment celle de Muriel Brosset, femme poète  à la présence incomparable et dotée d’une grande sensibilité. Une troubadour des temps modernes comme elle se définit elle-même, qui réussit à toucher les gens avec ses mots et sa présence incomparable. Je viens d’aller voir quelques-unes de ses vidéos, j’ai été tout autant émue.  Il y a comme ça des personnes qui vous touche à un moment donné de votre vie, Muriel en fait partie. Je vous invite à découvrir son univers poétique sur son très beau site Poussière d’étoile.  Muriel se présente comme artisane des sciences du cœur, j’aime beaucoup cette expression, car si tous les chemins mènent à Rome, tous ne mènent pas à notre cœur c’est certain, et le cheminement est difficile…

En plus, elle m’a même acheté un marque-pages bijoux. J’en avais amené quelques-uns que les lecteurs pouvaient soit s’offrir, soit recevoir en cadeau s’ils prenaient plusieurs livres. C’est si beau de rêver…. Alors effectivement, j’ai eu ce dernier cas, mais ces acheteurs faisaient partie de ma famille 😉

J’ai été aussi très contente de faire la connaissance de Patrick Mottard, mon voisin de table, homme politique certes, mais surtout auteur super sympa dans le contexte. Il a eu la gentillesse de me proposer d’échanger nos ouvrages et a en plus insisté pour m’en acheter un autre, et j’ai malheureusement oublié de prendre une photo avec lui. En tout cas, nous avons eu de belles discussions et j’ai eu droit à quelques conseils judicieux sur l’art des dédicaces que je suis loin de maîtriser sur le bout des doigts. Dédier ces livres à sa famille ou ses amis, c’est plus simple que de dédicacer à un inconnu ou pire à une personnalité. Imaginez qu’une belle faute d’orthographe se glisse sournoisement dans votre texte. Bouh la honte !!

Il y avait aussi à une table un peu plus loin, un auteur varois dont le nom m’échappe, mais très sympathique aussi. De même, j’ai échangé plein de sourires chaleureux avec d’autres auteurs. Les repas ont été également des moments privilégiés avec mes acolytes. L’un d’entre eux m’a même rassuré sur une séance de dédicaces que je vais faire bientôt au Leclerc de Vence. C’est cela que j’ai particulièrement apprécié dans ce salon, cet échange que j’ai pu avoir avec d’autres écrivains. Cela fait du bien de se retrouver avec des gens ayant les mêmes préoccupations que vous.

brigade des passeurs de livres

 

La brigade des passeurs de livres plongée dans mon roman « Quelques mots auraient suffi »

 

Chapeau aussi à la brigade des passeurs de livres, cela a mis beaucoup d’ambiance avec des animations et des lectures à voix haute de passages de livres des auteurs présents. Jean-Claude Junin le maître d’œuvre, m’a beaucoup fait rire aussi avec son franc-parler.

 

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La photo est un peu floue, dommage !

 

En ce qui concerne les lecteurs, je suis heureuse d’avoir dédicacé un « Je ne suis que la secrétaire » à une personne désirant l’offrir à une lectrice exerçant ce métier. J’espère que mon petit livre plaira à  cette dernière et qu’elle se reconnaîtra dans ces petites anecdotes humoristiques 😉 D’ailleurs, la couverture de mon petit livre réalisée par mon fils Romain, graphiste, a beaucoup plu 🙂

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Deuxième jour, plus motivée que jamais avec mon fameux collier camée

Mon collier camée fait par mes soins, dans le style de mon dernier roman, a quand même interpellé un monsieur, car sa femme en portait. Sinon, je ne suis pas certaine que les lecteurs ait fait le rapprochement 😉

Instant magique aussi, la visite de ma cousine que je n’avais pas vu depuis des années, venue exprès pour moi avec sa petite poupée. Des retrouvailles qui m’ont fait chaud au cœur, car si l’on se suit sur Facebook, la vie passe à une allure folle sans que l’on s’en rende compte…

 

 

 

 

Spéciale dédicace aussi à mes beaux-parents, mes fidèles supporters 🙂

Le premier jour, m’inspirant des astuces d’autres auteurs, j’ai distribué des marque-pages à des potentiels lecteurs. Il parait que, quelquefois, ces derniers font le tour, prennent le temps de lire le résumé du livre concerné et repassent ou même reviennent le lendemain. Bon, je l’avoue, rien de tout cela ne m’est arrivé. Le dimanche, j’en ai distribué encore, mais peine perdue.  Par contre, j’ai eu droit à de chaleureux sourires de remerciements. Alors, peut-être les garderont-ils et lors d’un prochain salon se souviendront-ils de moi, qui sait…

Voilà, au-delà des quelques ventes que j’ai pu faire, ce fut pour moi un beau premier salon du livre riche en émotions. Une belle expérience que j’ai hâte de renouveler…

Mon Agenda

Voici les dates de mes prochaines rencontres et les articles correspondants.

Je serai très heureuse de vous accueillir 🙂

En 2018 :

  • Vendredi 8 au Dimanche 10 juin 2018 : Festival de Nice Fictions (voir article)
Les rencontres terminées :
  • Samedi 7 Avril 2018 : séance de dédicaces à l’Espace Culturel E.Leclerc à Vence
  • Samedi 24 Mars 2018 : séance de dédicaces au Cultura de Mandelieu ( voir compte rendu)
  • Samedi 13 Janvier 2018 : séance de dédicaces à la mythique librairie Brouillon de Culture à Nice ( voir compte rendu)

La lettre froissée d’Alice Quinn

 

 

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Que font les auteurs quand ils n’écrivent pas, en général, ils lisent…

Lorsque j’ai découvert le nouveau roman d’Alice Quinn « La lettre froissée », j’ai tout de suite été attirée par la couverture. Le XIXe étant mon siècle de prédilection, je ne pouvais donc passer à côté de cette lecture. Ayant déjà lu des ouvrages de cette auteure, l’ayant même interviewée sur ce blog, voir ici, j’étais curieuse de la découvrir dans un tout autre registre. Du policier toujours, mais du policier historique.

Tout de suite, ce que je peux vous dire c’est qu’Alice Quinn s’est énormément documentée pour écrire cet ouvrage. D’ailleurs, sur son blog, elle nous fait partager toute la préparation du livre, ce qui l’a motivé, ce qui l’a inspiré. L’amour de l’auteure pour sa ville de Cannes, imprègne le récit. On connait la station balnéaire pour sa réputation prestigieuse mais c’est un tout autre aspect que vous découvrirez ici. Cela vous donnera peut-être même envie d’y séjourner en vacances, pour partir à la recherche, armé du guide de l’auteure, des endroits et demeures cités, des rues de cette ville qu’arpenta Guy de Maupassant.

Parlons-en de ce grand monsieur de la littérature, n’était-ce pas un pari risqué de lui donner un rôle important dans l’histoire ? Certes oui, mais Alice Quinn relève ce défi haut la main. On s’attache très vite à ce personnage célèbre et c’est une joie de le voir évoluer dans la sphère Cannoise de la fin XIX. Bien qu’en réalité, ce ne soit pas lui le héros du livre. À priori, ce serait la gouvernante anglaise Gabriella Fletcher, puisque c’est elle la narratrice dans ce roman. Le livre est donc écrit soit à la première personne, soit à la troisième, quand Melle Fletcher ne participe pas directement à l’action mais rapporte les récits de ses amis.

Gabriella est en fâcheuse posture, car déchue de son rang dans la haute société et littéralement au bout du rouleau, lorsqu’elle postule au service d’une jeune fille de joie dont le nom est Filomena Giglio mais qui se fait bientôt appeler Lola Deslys.  Cette dernière est une battante, elle entend par ses charmes se faire un nom dans le cercle ultra fermé de la haute société. Tout oppose ces deux femmes, l’une vient du beau monde, l’autre du peuple. Gabriella est une femme cultivée, une femme raffinée,  avec un secret lourd à porter, surtout pour l’époque, Lola a encore son franc-parler provençale que l’on retrouve tout au long du livre, ce qui en fait aussi le charme.

D’entrée de jeu, on sait que l’on a affaire à un roman policier historique. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est le recoupement de faits réels dans l’intrigue même. Certains faits divers de l’époque se retrouvent ainsi élucidés par les deux femmes, sous l’œil pétillant de Guy de Maupassant.  Mais ce roman nous parle aussi de l’aspect sordide de la condition féminine propre aux siècles passés. Une simple employée dans un hôtel de luxe peut mourir dans des circonstances tragiques dans l’indifférence absolue, une fille pauvre n’est en réalité qu’un objet de luxure et pour celles faisant partie de la haute société, rien n’interdit de tomber plus bas que terre.

Bref, La lettre froissée, vaut le coup d’être dépliée et lue, car c’est un beau roman qui vous fera découvrir Cannes sous un nouveau jour, vous immergera dans une belle époque, vous apprendra plein de choses intéressantes et vous donnera certainement envie d’acheter le suivant…

 

 

Sur le blog d’Alice Quinn, vous pouvez même participer à un concours sur le thème de La lettre froissée pour prolonger le plaisir et gagner peut-être un beau séjour à Cannes dans la demeure où vécut Guy de Maupassant et d’autres jolis lots.

À découvrir ici.

LLH

Samedi 17 et Dimanche 18 Mars 2018

Retrouvez-moi à la Fête du Livre du Rouret, qui se déroulera du 17 au 18 mars 2018, où j’aurai le grand plaisir de dédicacer tous mes ouvrages le samedi 17 et le dimanche 18 de 10h00 à 18h00.

Cet événement  est organisé par l’Association Les  Passeurs de Livres.

J’ai vraiment hâte d’y être, surtout que ce sera mon premier salon du livre 😛

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Pour plus de renseignements vous pouvez cliquer ici

Samedi 24 mars 2018

Je serai présente au Cultura de Mandelieu de 11 h à 19 h00 pour une séance de dédicaces. Tous mes livres seront présents.

J’ai vraiment hâte d’y être 😀

cultura séance de dédicaces

Auteurs, un petit bonjour c’est toujours sympa !

À la base cet article n’était pas prévu, mais finalement, comme je ne citerai aucun nom, pourquoi pas ! Donc, venez par-là que je vous raconte une petite histoire.

Il était une fois, par un bel après-midi ensoleillé sur la Côte d’Azur, rare en cette saison, donc fort agréable- ne souriez pas, il fait moche aussi chez nous en février – une femme encore jeune qui écrivait tranquillement.

femme auteur

Pour se délasser et voir si une catastrophe mondiale n’était pas survenue pendant qu’elle travaillait, elle cliqua sur l’onglet Facebook. Une demande d’ami apparut, aussi décida-t-elle de regarder s’il s’agissait encore d’un divorcé en manque, ou d’une personne vivant dans un autre pays et dont le but évident était de lui soutirer des sous… Mais ô joie il s’agissait d’un auteur !

chat content auteur

 

Elle regarda la page de ce dernier, vit qu’il écrivait des livres sur le manque de savoir-vivre de certaines personnes, qu’ils avaient tous deux cinq amis en commun et accepta donc l’invitation. L’occasion de faire une nouvelle connaissance est toujours agréable pour sortir un moment de la solitude nourricière de l’écriture. Puis, elle décida d’aller se chercher un petit café, car il faut bien alimenter ses neurones avec ce breuvage hautement recommandé. Le thé vert ce n’est pas mal aussi, mais elle n’en avait plus. Lorsqu’elle reposa son popotin devant l’ordinateur, la tasse manqua de lui glisser des mains.

café auteur

Le monsieur avait profité de son absence pour poster sur son mur de la pub pour ses livres ! Posant son précieux breuvage sur le bureau, elle regarda si le monsieur avait  au moins laissé un petit message si ce n’est pour la remercier de l’avoir accepté comme ami, ce qui rappelons-le est d’usage sur les réseaux sociaux, au moins pour se présenter. Que dalle et peau de banane ! Alors la dame, un peu contrariée, écrivit sur son journal, en commentaire sur la publication de ce monsieur, qu’un petit bonjour aurait été sympathique avant de publier sur ledit journal. Phrase pas trop méchante, mais montrant quand même son léger mécontentement. Sur ce, elle prit sa tasse de café et en but une gorgée, qu’elle manqua de recracher aussitôt en voyant la réponse. Il faut dire qu’elle est du Sud et donc a le sang plutôt chaud…

femme auteur en colère

« Vous avez raison – encore heureux  !–  quand vous aurez lu ma prose, vous esquisserez (peut-être) un sourire. »

Ok ! Déjà, n’aurait-il pas fallu dire : « SI vous lisez ma prose » non ? Car là, ça sonne un peu comme un ordre… même pas un conseil. Puis le reste de la phrase montre bien le peu d’estime pour la personne derrière l’écran. « Quoi, tu n’es pas honorée de voir ma tête sur ton mur, espèce de… »

Si ce monsieur s’était intéressé un minimum aux écrits de la dame, il se serait aperçu qu’il y a toujours une pointe d’humour dans la plupart de ses livres, notamment son essai humoristique (voir commentaires des lecteurs). Il aurait aussi vu les interviews d’auteurs et les chroniques de livres, montrant qu’elle est toujours prête à filer un coup de main aux écrivains. À lui, elle avait plutôt envie de filer un coup de pied au…

chat moqueur auteur

Franchement, comment peut-on avoir envie de lire « la prose » de cette personne dans ces conditions ? Surtout quand ce dernier prône le manque de courtoisie des gens, l’indélicatesse de certains dans le cadre de son métier…. Dans ce cas, ne se doit-on pas d’être exemplaire soi-même ?

La dame ne répondit pas, car les mots risquaient de dépasser sa pensée. Elle laissa le post sur le mur jusqu’au lendemain. Peut-être le monsieur allait-il la contacter pour engager la conversation… Elle ne demandait pas un mot d’excuse loin de là, mais cela se fait entre auteurs de dialoguer…

femme auteur et amis

 

Ce n’est pas une évidence pour certains apparemment. La dame retira donc cet auteur de la liste de ses amis et supprima son post. Evidemment, une question se posait. S’était-il, ne serait-ce qu’un instant, intéressé à la personne qu’il demandait en amie ? Cette dernière espérait au moins qu’à l’avenir, il penserait à saluer les gens avant de leur balancer sa prose à la figure.  Elle espérait aussi que lors des séances de dédicaces, il ne jetait pas ses livres à la figure des gens pour qu’ils les lisent… Aie !

auteur effrayé

 

Si un écrivain est relativement connu, cela ne lui donne pas le droit de marcher sur la tête de ses collègues en bas de l’échelle. Malheureusement, de plus en plus, certains auteurs vous demandent en ami et dans la seconde qui suit,  vous imposent de liker leur page. La plupart du temps sans même faire un petit  coucou. Ensuite, vous n’en entendez plus jamais parler. À croire que la politesse n’est pas de mise sur les réseaux sociaux. À la rigueur, vous pouvez leur demander d’aimer votre page en retour, sachant que cela n’apporte pas grand-chose, mais même dans ce cas-là, sachez que certains ne prendront même pas la peine de le faire…

psychologie auteur

 

Pour finir, vous qui postez sans réfléchir sur le journal d’un autre, sachez que derrière le mur, il y a un nom, un prénom, un visage…

Bref, une personne de chair et de sang…

femme auteur

Sur ce, le mur vous salue !

 

 

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